À propos

Esprit créatif, c’est une envie.
Une envie née il y a 20 ans.

Une envie de créer une "école" idéale.

Une "école" qui stimulerait la créativité de ses élèves et qui les pousserait à devenir la meilleure version d’eux-même.

Une école qui sèmerait des graines de créativité, de fantaisie, de rêves,
d’optimisme, d’enchantement, de connexion à soi et à son imaginaire.

Une école où l’ont pourrait faire vivre des mondes fabuleux 

qui rendraient la vie plus belle, plus facile, plus agréable, plus positive.

Mais d'où vient cette envie?

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Une envie née d'un besoin de sens

Les joies du 1er degré de l'enseignement...

L'histoire commence quand je suis en 2e secondaire, dans une école élitiste, orientée math et bonne situation professionnelle des parents.

Je m'y sens mal depuis la première primaire. On se demande pourquoi...

En 4 ans, je suis passée de bonne élève à "de quoi ils me parlent là?".

Et les cours me parlent tellement que je ne peux plus y échapper, je double mon année!

Au bout de 8 ans de mal-être imperceptible, je peux enfin changer d'école. Je respire!

grosse surprise Dans ce nouvel établissement : il y a d'autres choix d'options que sciences éco et sciences tout court, c'est une révolution, je re-respire!

J'ai même le luxe d'en choisir 2, rien que ça! une de 4h et une de 2h par semaine.

Ado semi-rebelle, semi-raisonnable, je prends sciences 4h et arts 2h. Déjà occupée à me projeter dans l'avenir et aussi à me faire plaisir.

C'était sans compter les bonnes intentions maternelles... "Tu viens de doubler dans une école scientifique, tu ne vas quand même pas prendre sciences 4h alors qu'il y a du dessin et que tu auras plus facile?"
Sympa la confiance en mes choix et mes capacités...

Bref. A 14 ans, tu fais confiance au jugement de tes parents. J'ai donc choisi arts 4h et sciences 2h. La voie des arts plastiques venait de s'ouvrir devant moi: facilité (est-ce un critère à prendre en considération...?), plaisir, reconnaissance et succès 4h/semaine pour commencer, 20h/semaine les 4 années suivantes. J'ai même vendu un de mes dessins lors d'une journée portes ouvertes (joie! bonheur!).

Que choisir?

Arrivée en rhéto, mes centres d'intérêts ont évolué, j'en ai assez de dessiner, la psychologie m'intéresse depuis un moment et j'hésite sur mon choix d'études : continuer sur ma lancée ou faire psycho?

Pour m'aider à y voir clair, je passe un test d'orientation.
Verdict : autant d'intérêt pour l'un que pour l'autre. 

Et là, un deuxième adulte "bien intentionné" me livre son "diagnostic". Selon le psychologue qui m'a fait passer le test, je n'ai pas eu suffisamment de math pendant mes secondaires, je vais me planter en psycho avec les "stats", je ne dois même pas essayer.

échec programmé! Merci! sympa de croire en moi!

Je m'inscris donc en communication visuelle dans une école d'arts réputée.

L'histoire se répète, à peu près...​

De tête de classe, je me retrouve à la traîne! Je ne comprends rien à ce que l'on attend de moi et le stress est permanent. Je me casse la figure en 1ère année.

 

je me demande si je ne dois pas changer d'orientation et entamer des études d'assistante sociale (dans ma tête, c'est un peu être psy sans les stats...). Cette fois, les bonnes intentions maternelles sont justes et pertinentes quand Elle me dresse le portrait des 2 options : d'un côté la confrontation avec la misère humaine, de l'autre créer du rêve!

Mon choix est vite fait! Je veux FAIRE RÊVER les gens!!!!

Je me suis accrochée, j'ai mis en place des stratégies de réussite, j'ai obtenu mon diplôme non sans mal et sans chute de motivation mais, au final, je suis très fière de moi.

J'ai très vite trouvé un travail dans mon secteur.

Et je me suis très vite ennuyée.

Et très vite, j'ai compris que ce n'était pas là que je ferai rêver qui que ce soit, moi en premier...

En recherche

Graphiste, donc spécialisée dans un domaine très particulier, je ne vois pas tout de suite ce que je pourrai faire d'autre sans "perdre" tout ce que j'ai déjà fait.

Jusqu'au jour où des confrères me parlent de formations. Ils donnent des cours pour transmettre leur métier. Je n'y avais jamais pensé mais ça me tente.

 

Le changement ne s'est pas produit tout de suite mais le destin a mis en place ce qui devait l'être et J'ai eu la chance d'enseigner mon métier dans une Haute école. Mon premier jour de cours (sans réelle préparation...) a été une révélation : "chéri! chétait chénial! chais pasché toute la chournée à parler paschionnément, ch'ai la langue exchplochée!!!"

Autre révélation : Donner des cours créatifs à des créatifs, ce n'est pas "donner cours", c'est permettre aux individus de sortir au grand jour ce qu'ils ont dans les tripes! Et ça, j'adore!

 

Illumination

L'aventure à duré 6 ans. Ma dernière année là-bas a été émotionnellement difficile Jusqu'à ce matin de printemps où j'ai eu une espèce "d'illumination".

sur le chemin de l'école, Je réfléchissais à ce que je voulais transmettre aux étudiants dans le cours de communication.

Je suis arrivée dans l'auditoire avec une tige de fleurs cueillie sur le chemin, je me suis lancée en impro, j'avais juste mon titre : "Ce matin, j'ai rêvé". Et je leur ai raconté une histoire. Mon histoire.

Je leur ai ensuite demandé de faire pareil et j'ai invité ceux qui le souhaitaient à lire leur texte. Moment enchanteur! De toutes mes expériences dans cette école, ce fut le plus bel instant, le plus chargé émotionnellement, celui qui nous a tous fait rêver et donné de l'espoir!

C'était en 2008. Ce jour a marqué un tournant dans ma façon de transmettre. Consciente de toutes mes erreurs de "bonnes intentions" et avide de comprendre comment l'être humain fonctionne quand il fonctionne bien (en commençant par moi) l'idée de me former à germé.

L'important, c'est le chemin

J'ai commencé par reprendre des cours d'arts plastiques. Il y avait tellement longtemps que je n'avais plus dessiné, en étais-je encore capable? J'ai ensuite découvert l'art-thérapie et m'y former a sans doute été la meilleure chose qui soit arrivée à mes participants :-D c'est là que j'ai appris l'importance fondamentale de la bienveillance et du non-jugement dans l'acte de création.

 

Ont suivi la PNL et le coaching (expérience merveilleuse et grandissante), la facilitation en créativité où j'ai appris à utiliser des méthodes sur ce que j'avais appris à faire intuitivement, ainsi qu'une multitude de formations courtes pour approfondir mes connaissances du fonctionnement des individus créatifs dont je fais partie.

Aujourd'hui, l'essentiel de mon travail consiste à redonner espoir aux créatifs qui ont perdu le sens de leur vie, de leurs activités professionnelles et à leur donner envie de rêver.

Du rêve à la réalité

• depuis 2013, Je donne des formations en techniques de créativité et de communication.

• Je mets en valeur ce que les gens font et qui ils sont par de l'accompagnement et du coaching en identité professionnelle.

• Je continue à mettre en valeur les activités de professionnels en créant leur identité visuelle.

• Enfin, j'anime des ateliers d'expression créatives pour petits et grands afin de leur permettre de rester connectés à leur propre créativité.

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Ils m'ont fait confiance 

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